September 24, 2026

Le 25 septembre, une date qui a du sens

Chaque 25 septembre, la communauté pharmaceutique mondiale célèbre la Journée mondiale des pharmaciens. Cette date n'a rien d'anodin : elle commémore la fondation de la Fédération Internationale Pharmaceutique (FIP) en 1912. Adoptée par le Conseil de la FIP en 2009, cette journée vise à reconnaître la contribution essentielle des pharmaciens aux systèmes de santé et à promouvoir le bon usage du médicament.

Pour 2026, la FIP a retenu le thème « Empowering pharmacists for healthier futures » - donner aux pharmaciens les compétences, la reconnaissance et l'environnement de travail nécessaires pour répondre à des besoins de santé en constante évolution. Car derrière la reconnaissance, une réalité s'impose : jamais la mission des pharmaciens hospitaliers n'a été aussi complexe. (Fédération Internationale Pharmaceutique (FIP))

Une pharmacie hospitalière sous tension

Les équipes des pharmacies à usage intérieur (PUI) font face à une pression durable, alimentée par les pénuries de médicaments, la complexité réglementaire et la tension sur les ressources humaines. Les chiffres parlent d'eux-mêmes :

  • 89 % des pharmaciens hospitaliers européens déclarent que les pénuries de médicaments affectent la qualité de la prise en charge des patients. 
  • 79 % indiquent que ces pénuries perturbent les activités pharmaceutiques de leur établissement.
  • La totalité des répondants à l'enquête Shortages Survey 2025 de l'EAHP déclarent avoir connu des ruptures sur des médicaments critiques au moins une à trois fois en 2024. (EAHP - Shortages Survey 2025)

À ces tensions d'approvisionnement s'ajoute une crise plus large des ressources humaines en santé. Selon le rapport Health at a Glance: Europe 2024, il manquerait déjà 1,2 million de médecins, infirmiers et sages-femmes dans l'Union européenne depuis 2022. (Commission européenne / Parlement européen - Health at a Glance: Europe 2024) Et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) anticipe une pénurie de 4,1 millions de professionnels de santé dans l'UE d'ici 2030 si les pratiques n'évoluent pas. (Euronews)

Moins de ressources, plus de logistique : un équilibre fragile pour la sécurité du circuit du médicament.

Le vrai défi, c'est le temps

Dotations, retours, gestion des périmés, suivi des ruptures, contrôle des stupéfiants… Au sein des PUI, les tâches logistiques absorbent une part croissante du temps disponible. Pendant ce temps, les missions à plus forte valeur ajoutée - conciliation médicamenteuse, analyse pharmaceutique, pharmacie clinique, accompagnement des services - restent trop souvent reléguées au second plan.

Cette réalité pèse à la fois sur la performance des établissements et sur le sens du métier. À cela s'ajoutent la complexité croissante des traitements et les interruptions permanentes, qui multiplient les risques d'erreurs.

Automatiser et digitaliser le circuit du médicament, ce n'est donc pas seulement gagner en productivité. C'est inverser la tendance : moins de logistique, plus de clinique. Un levier stratégique, à la fois pour sécuriser la prise en charge et pour redonner du sens au quotidien des équipes.

Quand l'automatisation devient un projet institutionnel

Au Centre Hospitalier Intercommunal de Meulan – Les Mureaux (CHIMM), le déploiement des armoires sécurisées est un projet porté de longue date par la PUI. Une première étape s'est concrétisée en 2021, avec l'installation de quatre armoires en EHPAD, suivies de deux armoires supplémentaires en psychiatrie financées par l'Agence régionale de santé d'Île-de-France.

Depuis, la dynamique s'est amplifiée. Structuré autour d'un plan d'investissement quinquennal élaboré avec la direction des achats, le déploiement couvre aujourd'hui douze armoires sécurisées et connectées Omnicell XT dans les unités de soins - la majorité des services de l'établissement étant désormais équipés.

Grâce à l'interconnexion entre le DPI, le système de gestion des stocks et le middleware, le circuit du médicament est plus fluide et plus sûr, de la pharmacie centrale jusqu'au point de soin. Les bénéfices sont concrets et mesurables :

  • Des stocks et réapprovisionnements mieux maîtrisés, avec un réassort assuré par les préparateurs
  • Une charge allégée pour les infirmiers, notamment sur la gestion des péremptions
  • Une réduction du gaspillage médicamenteux, avec un impact économique direct
  • Une chaîne du froid mieux contrôlée, grâce à un stockage centralisé des médicaments thermosensibles
  • Un circuit des stupéfiants renforcé, sécurisé par un double contrôle limitant les écarts

Témoignage client

« Les armoires sécurisées apportent une réelle valeur ajoutée à tous les niveaux. Les stocks et les réapprovisionnements sont mieux maîtrisés, la charge des infirmiers est allégée, et les soignants peuvent se recentrer sur leur cœur de métier. Les retours sont très positifs, avec une forte demande d'extension. » - Dr Serge Loko, Pharmacien, CHIMM

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Une dynamique tournée vers l'avenir

L'histoire ne s'arrête pas là. Dans le cadre de l'appel à projet SESAME pour l'automatisation, porté par la Direction générale de la santé, le CHIMM envisage d'étendre l'automatisation au bloc opératoire, avec des armoires dédiées aux dispositifs médicaux implantables et stériles (armoire sécurisée XT Supply et armoire RFID).

Initialement porté par la pharmacie, le projet est ainsi devenu institutionnel, structurant et fédérateur : il mobilise l'ensemble des équipes autour d'un dispositif simple d'usage, dont les bénéfices sont concrets et perceptibles au quotidien.

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Chez Omnicell, nous sommes convaincus que la technologie n'a de valeur que lorsqu'elle sert l'expertise humaine. Nos pharmaciens conseil connaissent votre métier et vous accompagnent à chaque étape : analyse de vos besoins, organisation de la PUI, sécurisation du circuit du médicament et conduite du changement.

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